Mon premier concert à Vienne ! Au bout du Strassenbahn 33. Avec Cécile et trois de ses colocataires. Et voguer petit tramway, emmène nous loin loin, dépasse Wallenstein Strasse, Jägerstrasse et je ne sais plus. Le premier groupe s’appelle
the essex green. Ils viennent de
Brooklyn/New York comme le précise l’affiche. Un accent anglais à coupé l’empire state Building en deux. Je ne comprends pas un mot de ce qu’ils disent. La présence d’une fille donne un petit côté
The White Stripes mais il y a parfois des aires de
Nada Surf. Le tout saupoudré de country notamment dans l‘habillement et la coiffure. A un moment ils ont parlé de
Pittsburgh, Ohio, you konw, ceci explique peut être cela. A côté d’eux Georges Junior est un aristocrate anglais. Un mélange de genre sympathique. J’ai toujours aimé l’Ouest. Je suis un admirateur non pénitent de
Blueberry, Steve McQueen ou
Bison Futé. Peut être étais-je le seul dans la salle. Tout le monde était là pour le groupe star de la soirée,
the whistest boy alive.
Bergen et
Berlin à Vienne ! Du rock electro avec des chansons qui durent vingt minutes et trois paroles. Underground. Le chanteur,
Erlend Oye, très grand, très maigre (il doit tailler du 34), des bretelles et des lunettes rondes immenses, est pour beaucoup dans le succés du groupe. D’une certaine manière, il en impose. La moustache du gars au synthé avait un côté plutôt excitant aussi. Si, au départ, c’est indéniablement une musique intéressante voire même entraînante, elle sombre petit à petit dans la répétition. Le chanteur fait des blagues que je ne comprends pas et la salle applaudit et siffle. « C’est une secte », dis-je à Cécile. A treize euros l’entrée, c’était un peu cher. Toutefois par son décor minimal et le nombre de personnes présentes, moins d’une centaine,cela donne, ou veut donner ?, l’impression de participer, au moins d’être là où il fallait être ce soir là. Ce qui me dérange quelque peu. Comme vous le voyez, ce n'est pas vraiment une pâtisserie viennoise alors je ne m'attarde pas dessus.
Les notes :
Le charme du serveur : 19/20 Quand un grand, blanc, rasé, tatoué de partout, deux fois plus large que Jonah Lomu, vous donne un ticket en vous disant
Gruß Gott, on ne peut que tomber amoureux.
L’emplacement : 17/20 Au bout du 33, il m’a suffit d’attraper le N pour rentrer doucement jusqu’à mon arrêt,
Am Tabor. Idéal, excentré du centre en plus pour que pour une fois ceux qui habitent dans l’Innerer Stadt soient désavantagés.
Le prix : 10/20 13 euros la place en avance, 16 euros sur place, pour entendre des norvégiens jouer ? ..............
L’actualité mondiale : 17/20 Victoire pour le SPÖ en Autriche ! Le partie des travailleurs l’emporte, que les masses se soulèvent, brandissent l

a faux ! tout ça. Tous les autrichiens que je connais ont voté Vert et étaient donc un peu déçu de finir quatrième derrière le FPÖ, l’extrême droite. A Vienne, les Grünen ont dépassé les 20%, ce qui est beaucoup.
Le nom de l’établissement : 0/20 Franchement... Planet Music....