Où sommes-nous ?
Tu es à Vienne.
A Vienne ?
Loin de Paris.
Babel ne marche pas.
Je sais.
Je n'ai pas le temps.
Je sais.
Chocolat Viennois me manque.
Je sais.
Un instant, un murmure.
Naschmarkt, me voilà de retour. J'hésite un instant à remonter la Gumpendorferstrasse pour aller à Natsu. Puis, je me dis que ce n'est pas la peine. J'en ai déjà trop parlé. Le
Mocca Club. Un de mes bars préférés à Vienne. Pourtant, je n'ai pas écrit dessus. Les jours passaient, j'y allais et rien. Le néant, tellement évident que
c'était un en
droit agréable que ce n'était pas la peine de courir le long du Danube en hurlant, Allez-y, Allez-y !
Six mois de gestation, six mois loin de Vienne pour, enfin, se sentir capable d'écrire dessus. La rencontre avec un livre aussi sans doute. Je me souviens de cet Irish Coffee avec Quentin. Mon
premier. Pas très habile d'ailleurs. A éviter. Les chichas avec Anne. Tous les goûts sont possibles sur la carte qui doit faire trente pages mais, en stock, ils n'ont toujours que le parfum pomme
de disponible.
Noix de coco, ce sera pour une prochaine fois. Non, c'est l'ambiance qui apporte ce petit plus. Un peu africaine, un peu chinoise, un peu indienne. Coloniale évidemment, persifleront les mauvaises
langues. Avec un immense choix de cafés équitables pour faire plus XXIème siècle. Le décor sonne comme un hommage. A un ailleurs lointain. Ou peut-être pas si lointain. J'ai l'impression que je
vais découvrir l'Inde avant de revenir à Vienne. C'est une autre histoire. Sur les traces de Nicolas Bouvier.
Gwalior, c'est un nom magnifique, c'est un nom de livre d'enfant. Et je me réjouissais à cause de ce nom. Les noms de ville sont comme les noms de femme : certains vous plaisent, tombent
dans l'oreille d'une façon privilégiée, et on se dit : tiens, celle-ci doit être superbe. On doit aller la voir.
Il faudra un jour que j'aille à Gwalior. Je n'ai jamais aimé le prénom Louise. Je crois que les Louise ne m'aiment pas aussi. Quand j'étais petit, j'inscrivais sur une feuille les noms de villes
que je préférais sur un Atlas. Je créais des tournois de foot imaginaire. Il y avait Nantes, évidemment Qui gagnait toujours. Minsk tirait son épingle du jeu. Quito. Ouagadougou était très habile.
Vladivostok était souvent en finale. Et que dire de Valparaiso ? Comme si, pour mon regard d'enfant, plus il y avait de syllabes, plus c'était incroyable. En sortant du Mocca Club, ces lieux
raisonnaient toujours en moi, comme des femmes que l'on n'aura jamais mais que l'on ne peut s'empêcher d'aimer.
Le voyage ?
Je ne sais pas.
salut
de bien belles balades à faire dans ce pays
En ce moment j'ai un petit problème de dos, alors je suis allongé
SI TU VEUX TE MARRER VA VOIR SUR LE Blog du MINEUR EN BALADE
http://lemineur.over-blog.com
IL Y A DEUX VIDEOS SUPER HILARANTES
Le strip-tease de madonna et la chanson du p'tit quinquin revu et corrigé par les MAMIES
A bientôt sur le web.
LOL LOL
Great.
Take care
Lewis